Biographies de lieux, de communautés
et d'organisations
Faire récit ensemble
Recueillir les voix, tisser une histoire
Chaque lieu, chaque collectivité est habité.e par des histoires.
Celles de celles et ceux qui l’ont fondé, celles de ceux qui y travaillent, y vivent ou le fréquentent. Des histoires parfois racontées mille fois, d’autres presque oubliées. Des souvenirs personnels, des anecdotes, des gestes, des rencontres, des valeurs, des façons de faire et de voir le monde.
Les Réveilleurs d’histoires proposent de recueillir ces voix et de les tisser dans un livre.
Il ne s’agit pas seulement de raconter l’histoire officielle d’un lieu ou d’une organisation. Il s’agit de faire entendre les histoires de celles et ceux qui l’ont vécu, dans leur diversité, leurs résonances et parfois leurs contradictions.
Le biographe recueille les récits, les écoute, les rapproche et cherche leurs résonances. Il prête attention aux mots employés, aux anecdotes qui reviennent, aux valeurs qui se dessinent en creux.
Puis il compose.
Parfois sous la forme d’un recueil de témoignages. Parfois comme une histoire collective. Parfois encore comme un récit littéraire dans lequel les différentes voix viennent se répondre.
Faire émerger les histoires
Certaines histoires sont immédiatement disponibles.
Le biographe peut organiser des entretiens individuels, mais aussi proposer des rencontres collectives, des ateliers d’écriture ou des groupes de parole.
Une personne raconte un souvenir. Une autre s’en souvient différemment. Une troisième ajoute un détail. Une quatrième se rappelle une scène oubliée.
Les récits se répondent, une mémoire en réveille une autre.
Un livre pour faire lien !
Un tel livre peut avoir une fonction de mémoire mais il peut aussi avoir une fonction de lien.
Dans une équipe, une organisation ou une communauté, raconter ensemble permet de découvrir ce qui nous relie sans effacer ce qui nous différencie.
Une histoire vivante
Pour raconter l’histoire familiale des brasseries Niels, par exemple, les souvenirs du grand-père ont constitué un premier fil : son délicieux langage bruxellois, ses anecdotes surprenantes, ses souvenirs à lui et ceux qu’on lui a raconté étant petit…
D’autres voix sont ensuite venues enrichir ce récit : clients, membres du personnel, fournisseurs.
Ensuite, il faut tisser : parfois fidèlement, parfois littérairement.
Car un livre peut aussi faire une place à l’imaginaire lorsque celui-ci reste fidèle à la vérité humaine des récits recueillis.
Je suis passionnée par les histoires de vie, les récits qui emplissent nos mémoires collectives et les liens forts qu'ils permettent de tisser dans le présent.
J'ai à coeur de soutenir les collectivités dans la recherche de l'histoire qui fera sens pour elles, qui reliera durablement ses membres.
Passionnée par les récits de vie, j'aime explorer le monde des autres et découvrir comment un changement de regard peut transformer une histoire.




